Serviettes lavables #1 – Réception

       

 

 

Aujourd’hui je vous présente le nouveau partenaire du blog :  Hannahpad ,  dans le cadre de notre transition écologique .  Éloignons-nous un peu de tous ces manuels … et abordons un sujet tout aussi important : les serviettes lavables .

Oui , avec 3 filles et moi même  à la maison , je pense qu’il était temps , de nous pencher sur le sujet  , c’est en voyant passer une pub sur facebook que j’ai découvert cette marque. Relançant donc notre cheminement avec Miss C  à ce sujet .

D’ailleurs, c’est une totale coïncidence mais voyez ce que Julie , la directrice de la marque en France , écrit : « Dans la vie, des prises de conscience nous viennent, parfois si fort, que l’on est prêt à changer radicalement nos habitudes du jour au lendemain. »  Je me reconnais tout à fait dans cette phrase et notre transition écologique

 

organic cotton clothpad, hannahpad

Un choix écologique , économique et dermatologique aussi , puisque ma fille n’a cessé de se plaindre des serviettes jetables depuis la première utilisation . J’ai moi même été assez atterrée le jour où j’ai découvert le  « SCT ou Syndrome du Choc Toxique » , bien qu’assez rare , personne ne m’avait dit que les protections , gardées trop longtemps présentaient un danger . On nous colle des images affreuses sur les paquets de cigarettes, chaque pub d’alcool est précédée d’une mention spéciale mais la vérité est qu’on ne connaît pas la composition des serviettes ou autres protections jetables (je viens de regarder à la maison , rien n’est indiqué). Pourtant , ça touche de près notre intimité et on ne sait pas en fait , dingue, en 2018  visiblement la santé de la femme inquiète bien moins .

Et pourtant les serviettes que je vous présente aujourd’hui , ont été créées par un homme :  » C’est à Séoul en 2005 que Mr. Youngmin JANG fabriqua la première serviette hygiénique, en coton biologique sans toxicité. » (merci Mr ! )

Avec un faible coût à l’unité, on ne se rend pas compte de l’impact financier des serviettes jetables . Bien que j’ai vu « passer » le chiffre de 25 000€ sur une vie, je n’irai pas jusque là ,je n’y crois guère mais 3000 voir 4000€ dans une vie ,  c’est fort probable. Et si vous avez des enfants , alors là ….

Ça c’est pour le budget , mais la composition,  heu , ça fait froid dans le dos : Du glysophate et des dioxines dans les tampons et serviettes hygiéniques (sources) , pas étonnant qu’on ne mette pas la composition sur les emballages . Et pas étonnant que ma fille se plaigne de démangeaisons .

Les emballages , là aussi un paquet + un emballage individuel et  pour les tampons un applicateur  , beaucoup de déchets finalement  .

Pour toutes ces raisons, j’ai proposé à Miss C de tester les serviettes lavables , alors au début le but était de les faire nous même, mais on s’est dit qu’on risquait de mal les faire , de ne pas les apprécier et du coup de trouver l’expérience négative  .  Nous nous sommes donc tourné vers  des gens qui savent ce qu’ils font  . Et Hannapad avec ses motifs sympas, sa large gamme de tailles différentes et ses composants respectant l’environnement , nous ont séduites .

Nous venons de les recevoir les nôtres , juste le temps de prendre quelques photos et hop premier lavage comme conseillé .  Nous allons passer l’été en phase de test et je vous en reparle fin août – début septembre , afin de  tout vous dire sur cette nouvelle expérience  .

 

14 réflexions sur “Serviettes lavables #1 – Réception

  1. Je tourne avec des lavables maison depuis une dizaine d’années ; pour moi, c’est une liberté que je souhaite à toutes les femmes. J’ai essayé de convaincre les filles ; elles ne sont pas contre, mais traînent un peu des pieds ! Leurs conversations avec Miss C aidera sans doute à passer le cap ! Je soupçonne que ce qui les gonfle est l’entretien des serviettes : faire tremper, etc… mais l’impact écologique, financier et de santé est un argument incontournable…

    J'aime

    • ah oui , je t’enverrai Miss C en commerciale de choc ,elle est ravie pour l’instant . Concernant l’entretien , je pense que depuis le passage aux toilettes sèches
      elle a bien évolué sur ce genre de chose, elle change le seau quasi à chaque fois , gère l’approvisionnement de copeaux aussi , du coup
      ça ne la gène pas . En échange tu lui donnera des cours pour les fabriquer

      J'aime

  2. Usagère depuis de nombreuses années aussi. j’en ai d’abord acheté, comme vous, pour que la première utilisation soit la meilleur possible. Ensuite, j’en ai cousu sur le même modèle (hé hé) avec ce qui restait des couches lavables du plus petit (inserts) et la partie imperméabilisante d’un coupe-vent défraichi ! Une pression cousu à la main et c’était fait ! Par contre, je préfère la partie intérieure en tissu foncé, les traces sont moins visibles. Je ne les trempe pas, je les rince en machine (cycle court) et ensuite lance une tournée avec le linge habituel. Je les fais sécher au maximum en plein soleil.
    Je n’imagine pas utiliser autre chose et elles durent depuis près de 10 ans !!!

    J'aime

  3. ici c’est la cup et franchement c’est top : pas d’entretien (rinçage à chaque fois que je la vide et un bon lavage en fin de cycle), toujours prête….
    Bref un bonheur (et franchement très économique)

    J'aime

    • J’ai eu longtemps une Mooncup, j’ai beaucoup aimé aussi, mais, avec l’âge (lol), des douleurs dans un corps de moins en moins souple, la cup s’avère difficile à l’usage ou seulement à certains moments où un mieux-être physique se réinstalle…
      Par ailleurs, d’après mon expérience, les toutes jeunes filles ne sont pas largement attirées par la cup.

      J'aime

      • Ma fille n’a que 11 ans et pas 1 once de formation pubertaire pour le moment (j’ai été réglée tard aussi, comme ma maman)
        Donc pour le moment je lui fiche la paix 😉

        J'aime

  4. Moi aussi ça fait plusieurs années que j’en utilise. J’ai quand même des jetables pour certaines occasions (post-partum car pas la forme pour l’entretien, voyages, etc.), mais le confort est incomparable ! Les jetables me font carrément des micro-coupures !
    Perso je les rince direct à l’eau froide dans le lavabo. Si je n’ai pas le temps, je les mets dans un petit seau d’eau froide et je les rince plus tard. Je passe généralement un coup de savon pour enlever les tâches au max. Et ensuite, je les lave à 60°C avec le linge, puis séchage au soleil, qui enlève les tâches qui restent. Dans l’idéal, j’ajoute du percarbonate de soude (en magasin bio), qui blanchit.
    En tout cas, c’est pour moi la meilleure option. La cup ne m’attire pas du tout, et les jetables sont vraiment désagréables.

    J'aime

  5. Utilisatrice de nombreuses années durant , j’apporte ici mon grain de sel : mettre les serviettes rapidement à tremper dans l’eau la plus froide possible (l’eau chaude cuit le sang et là ce n’est plus détachable ) . Le savon d’Alep ou au fiel sont nos amis tout comme le formidable détachant de chez Ecover ( je n’ai jamais trouvé mieux pour cette tâche et ces taches ! ) .
    Je trouve ta fille très cool d’aller vers ce genre d’alternative oh combien meilleure pour notre santé .Félicite – la de la part d’une vieille écolo !
    Elle fera sans doute des allers-retours mais c’est normal . Perso , j’y suis toujours revenue pour l’assurance de 0 démangeaison .
    Bonne continuation , bonnes vacances et merci pour ton très agréable blog .

    J'aime

  6. Pingback: Simplicité, la salle de bains | Apprendre et s'épanouir en famille

Laisser un commentaire

Entrez vos coordonnées ci-dessous ou cliquez sur une icône pour vous connecter:

Logo WordPress.com

Vous commentez à l'aide de votre compte WordPress.com. Déconnexion /  Changer )

Photo Google+

Vous commentez à l'aide de votre compte Google+. Déconnexion /  Changer )

Image Twitter

Vous commentez à l'aide de votre compte Twitter. Déconnexion /  Changer )

Photo Facebook

Vous commentez à l'aide de votre compte Facebook. Déconnexion /  Changer )

Connexion à %s

Ce site utilise Akismet pour réduire les indésirables. En savoir plus sur la façon dont les données de vos commentaires sont traitées.